Stumptown volume 1

 

 

 

 

 

 

Synopsis :

Dex Parios est une  détective privée  à son compte. Le problème ? C’est une alcoolique et a la fâcheuse tendance d’accumuler les dettes au poker. Lors d’une habituelle défaite au Casino de la Windo Coast, la directrice lui propose d’effacer son ardoise  en retrouvant  la trace de sa petite fille disparue..

Dex découvrira  que son  enquête est  bien plus périlleuse qu’elle n’y parait..

Focus sur l’auteur et dessinateur

Greg Rucka commence sa carrière littéraire par une série de romans noirs (Protections rapprochées,  La Pire des trahisons etc etc) Dans les années 90, il s’oriente comme scénariste de bande dessinées américaines On lui doit notamment Gotham (dc comics) ou plus récemment Lazarus (Images) .

Matthew Southworth: .. Et bien c’est tout simplement la première fois que j’entends parler de lui, d’après mes recherches,  Il a travaillé sur Spider-man (Marvel), illustré un personnage de DC Comics (Killer Croc) et quelques autres projets toujours dans ces deux firmes. A n’en pas douter, un dessinateur de talents vu  sa prestation sur Stumptown

What else ? Cette bande dessinée  est editée par OniPress

 

STUMPTOWN, est un vrai polar, les codes y sont respectés. Greg Rucka offre une trame scénaristique  classique, mais de grande qualité, l’humour y est omniprésent, et on se surprends régulièrement à esquisser un sourire lorsque Dex est confronté à certaines personnes hostiles…

 

Qui sont les personnages ?

Pour revenir au résumé, Dex doit retrouver la petite fille de la propriétaire du Casino. En échange elle pourra effacer ces dettes au poker. Son enquête va l’amener  vers un mafieu local qui étrangement va lui proposer de retrouver aussi cette jeune femme…

Oscar et Isabelle sont les deux enfants de Michael Corléon… heu non,  je veux dire  Hector Marenco (Mafieux local). Dex découvrira très rapidement les liens qui unissent ces trois protagonistes à la fille disparue, ainsi que leur problèmes familiaux..

Mais qui est Dex ?

Dex comme Dexedrine, pour information c’est un célèbre médicament pour lutter contre les troubles   de l’attention avec hyperactivité ainsi que les crises de sommeil. Avec un tel nom, on penserait de suite à une héroïne survoltée.. (Attention, je ne fais aucune publicité sur ce blog,  veuillez consulter un spécialiste avant de prendre un médicament).

Dexedrine en résumé ? Désordonnée, fauchée, pataude, joueuse , dragueuse  (quand elle à un peu de temps entre ces enquêtes) nonchalante, de la repartie et ces marques préférées sont Jack Daniels et Budweiser. Pour couronner le tout, elle doit s’occuper à temps plein de son frère handicapé. On comprends assez vite que son enfance n’a pas été un long fleuve tranquille. Son entourage amical s’arrête  à deux personnes : un professionnel qui accompagne et garde son frère quand elle ne peut pas s’occuper de lui et une amie policière qui l’aidera lors de son enquête.

 

Ces répliques font souvent des ravages et lui vaut quelques passages à tabac.

 Rucka n’a aucune pitié pour son héroïne, elle saigne, souffre, mais se relève sans cesse, si comparaison devait être faite, elle aurait certain trait de caractère d’un John Mac Clane au féminin (Toute proportion gardé bien entendu). En clair ? une  teigneuse saupoudrée d’une cool attitude à toute épreuve !

Mise en scène 

Les protagonistes  sont très bien caractérisés, c’est surement du à la qualité du scénario, mais tout autant par la qualité des dessins de Matthew Southworth. Que ce soit le visage des personnages, les décors ainsi que les encrages (Lee Loughrige Rico Renzi et Matthew Soutworth) permettent sur chaque planches de comprendre les enjeux ainsi que les objectifs des personnages.  L’histoire se déroulant sur 28 heures, on peut constater au fil des pages le travail qui a été fait sur la luminosité ambiante.

 

Et l’ambiance alors ?

Justement l’idée d’une histoire sur un peu plus de 24 heures donne un rythme homogène et sans véritable temps mort à l”histoire. Rucka se concentre sur un petit groupe d’individu et non pas une histoire tentaculaire.  Le personnage de Dex est malgré tous ces problèmes très attachante. On suit d’autant plus facilement  son parcours sinueux au fil des pages. Parfois avec  de l’autodérision , quand elle souffre en se prenant des coups (trouver une image pour ça) ou encore lors d’un bref instant de repos. (photo quand elle est sur le canapé).

 

Au final ça donne quoi ?

Une très bonne bande dessinée, que je conseille humblement à toutes personnes appréciant les polars. Stumptown n’est pas qu’une bonne surprise, c’est  un véritable  coup de cour.

 

 

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